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Test de Dider Rouget
Après quelques années de vie commune, il suffit qu’un teste de grossesse débarque dans la vie de Christelle et Germain, pour que l’équilibre de leur couple vacille.
C’est une longue nuit de doutes, de phobies et de non-dits qu’ils vont affronter en attendant que le fameux teste révèle sa vérité...
FICHE COMPLÈTE
Dans le rôle de
Germain : Vincent Elbaz
Christelle : Romane Bohringer
Genre : fiction / comédie dramatique | Année : juin 2005 | Durée : 12 min
Visa : 110 495 | Vitesse : 24 images/s
Métrage : 306 mètres | Nombre de bobines : 1
Format de tournage : Super 16 - couleur | Format de projection : 35 mm - couleur
Cadre : 1,85 | Son : Dolby SR
Réalisation : Didier Rouget
Scénario : Didier Rouget et Emma Raguin
Chef opérateur image : Cyrill Renaud
Chef opérateur son : Olivier Foucher
Montage : Benoît Ufferte | Mixage : Katia Boutin
Musique : Gabriel Scotti
Production : La Vie est Belle films associés
Producteur : Céline Maugis
3ème prix du public, Festival du Film de Beauvais-Oise 2005
Festivals
Pantin Côté Court-Panorama
Cinéma féminin-Bordeaux
Bischheim
La Guérinière-Caen
Beauvais
New York/Avignon Film Festival - USA
Manchester film festival
Thessalonique - Grèce
Paris Tout court-Panorama
Mons - Belgique
Didier Rouget
Après des études à l’ESRA, Didier Rouget fait ses premiers pas dans le cinéma comme technicien (régisseur, machiniste, électricien) mais aussi comme assistant à la mise en scène.
Dés 1987, il devient premier assistant réalisateur sur les courts métrages de Jean-Pierre Mocky (Gulliver), Gérard Krawzyck (Notre-Dame des Flots), Marc Caro (Le Topologue) ou encore Pierre Etaix (Rêve d’artiste, Rapt), avec qui il travaillera de nouveau sur la première fiction en Omnimax pour la Géode (J’écris dans l’espace). Il sera également premier assistant sur les longs métrages d’Agnès Varda (Jacquot de Nantes, Les cent et une nuits), Patricia Mazuy (Travolta et moi) ou encore Solange Martin (À cran), tout en travaillant parallèlement pour la télévision, notamment sur le film réalisé par Jane Birkin (Oh pardon, tu dormais...) Il tiendra également la caméra pour Agnès Varda en 2000 pour son documentaire (Les glaneurs et la glaneuse).
En 1995, il se lance dans la réalisation avec un projet de trois courts métrage formant un triptyque : Vive le 1er mai, Vive le 14 juillet et Vive le cinéma. C'est son quatrième film, mais il tourne en ce moment un nouveau court métrage (Paris-Banlieue) et développe des projets de longs métrages.













